Dans Surfaces simulées, j’utilise des outils d’intelligence artificielle pour générer des espaces textiles amplifiés, aux plis démultipliés et aux volumes parfois improbables. Issues en partie du hasard algorithmique, ces images produisent des ambiguïtés spatiales qui déplacent mon approche phénoménologique vers un régime plus spéculatif. La peinture y redonne corps à une surface numérique.